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Besoin de muscles

 

L'explication et l'historique de ce projet se trouve en dessous des vidéos...

 

5 jours de Crowdfunding, et toujours besoin de muscles !

 

12 jours de Crowdfunding... Oui, oui encore besoin de muscles...

 

15 jours de Crowdfunding... et si on n'atteignait pas les 20'000 CHF ???

 

Promis, c'est lui qui a insisté... C'est pas moi.

 

Biceps ... Un peu d'air frais, puisque presque habillé...

 

Comme tout film qui se respecte, le processus de fabrication de BICEPS a été long et mouvementé. En effet, l’une des particularités de ce film est qu’il a été tourné malgré les refus de toutes les instances de financement.

Pour moi, tourner ce film était une obligation. Si je ne le faisais pas, je changeais de métier. Je refusais de laisser tomber ce projet après deux années d’écriture et de développement, surtout qu’il touchait à une histoire personnelle.

TOURNAGE

La première étape a donc été de trouver un minimum d’argent privé pour payer les frais de nourriture et de déplacement de la petite équipe que j’allais constituer. Le manque de moyens m’a poussé à beaucoup couper et simplifier le scénario. Par exemple, Léo devait à la base travailler à la Poste, je décidais désormais qu’il allait être déménageur chez Harsch Transports (l’entreprise de mon père) ainsi, j’aurais les locaux et les camions à ma disposition.

J’ai choisi les comédiens qui m’avaient le plus marqués durant les premiers castings faits avant les refus, et pris des techniciens image et son qui sortaient de la HEAD et de L’ECAL et qui étaient prêts à travailler gratuitement, pour l’expérience. Le tournage a duré deux ans et demi. Nous tournions parfois deux, trois, quatre jours de suite, puis arrêtions par exemple deux mois car l’un des comédiens était engagé (et payé !) dans une pièce de théâtre.

MONTAGE

La maison de production genevoise Rita productions, a trouvé un peu d'argent pour que le film puisse être monté. Céline Ameslon, la monteuse, et moi-même avons travaillé côte à côte durant 5 mois. Le film a été partiellement réinventé durant cette étape cruciale. Nous avons eu l’idée d’injecter une grande part de réel qui manquait au film. Même si les bases du scénario (la maladie de la mère et l’arrivée d’un bébé) sont restées les mêmes, nous sommes allés retourner des scènes de nature plus documentaire dans l’entreprise de déménagement.

ET MAINTENANT

Aujourd’hui, il ne nous reste plus qu’une étape, mais pas des moindres : la postproduction.

La postproduction nous permet de finaliser le film sans toucher au montage final : mixer le son, étalonner les images dans des studios pour corriger les couleurs et rendre le tout homogène. La postproduction nous permet également de faire un montage son, et de payer les droits des musiques utilisées. Bref, la postproduction est comme les habits qu’il faut nous mettre pour sortir… Et tant que mon film est nu, il ne sortira malheureusement pas, et personne ne pourra le voir.

Avec tous les bons retours que nous avions reçus, nous étions persuadés que nous toucherions les sommes demandées aux 3 différents fonds de postproduction : Pour-cent culturel Migros, Cineforom et l’Office Fédéral de la Culture. Et à notre grande surprise le premier a refusé, enchaînant malheureusement automatiquement le refus des deux suivants.

Voici pourquoi je m’adresse aujourd’hui à vous.

Et j’espère sincèrement que ce projet vous intéressera au point de lui donner une chance qu’il termine son histoire dans les meilleures conditions.

Robin Harsch